Victime du devoir-obsèques de l’agent Bailly ( Paris 1901) |
![]() Son camarade Marmas, qui vint à son aide, aurait péri comme lui si des mariniers ne l’avaient secouru. La ville de Paris a voulu honorer le brave Bailly, mort victime de son devoir. Le corps, veillé solennellement par ses camarades dans la salle des gardes de la Cité, fut transporté à Notre-Dame où eut lieu une imposante cérémonie, après laquelle le cortège funèbre prit le chemin du cimetière Montparnasse où s’élève le glorieux monument dédié par la ville aux victimes du devoir. En tête marchaient le représentant du président de la république, les présidents du conseil des ministres et du conseil municipal, le préfet de police et aussi une pauvre vieille femme, tout en larmes sous son bonnet de Poitevine, la mère de Bailly. D’éloquent discours furent prononcés par MM. Dausset, Lépine, et enfin par le doyen des sauveteurs, dont le simple et touchante éloquence fut particulièrement remarquée. Article et gravure relevés dans le petit journal illustré du 24 novembre 1901. |
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