Le trésor de Charette(Saint-Jean de Monts, Vendée) |
Collection
Gallica BNF Charette : Gén.al de l armée cath.que et r.ale né à Couffé en 1763, fusillé à Nantes le 9 ger.le an 4.eme : [estampe] / F. Bonneville del. Source: gallica.bnf.fr Adresse aux habitants des campagnes de la Vendée ([Reprod.]) / [signée : Charette, Fleuriot, Sapinaud... [et al.] Source: gallica.bnf.fr Correspondance secrète de Charette, Stofflet, Puysaye, Cormatin, d'Autichamp, Bernier, Frotté, Scépeaux, Botherel, du prétendant, du ci-devant comte d'Artois, de leurs ministres et agens, et d'autres Vendéens, Chouans et émigrés français... ([Reprod.]) Source: gallica.bnf.fr Manuscrit de l'an III (1794-1795), contenant les premières transactions des puissances de l'Europe avec la République française et le tableau des derniers événements du régime conventionnel,... par le Bon Fain,... Source: gallica.bnf.fr Mélanges historiques et politiques ; suivis de La vie de Rancé (Nouvelle éd.) / Chateaubriand Source: gallica.bnf.fr |
En 1795, le généralHoche écrit au général Delaage: «Charette à 6.000 louis d’or: promettez les à celui qui nous le livrera mort ou vif …» Charette fut pris et fusillé à Nantes le 29 mars 1796, mais aucune trace sur un éventuel trésor. Le
trésor, d’après la tradition, fut débarqué vers le 10 août
1795 entre Saint
Jean de Monts
et le hameau de la
pège
où croisaient des bâtiments de guerre anglais. La guerre se termina et petit à petit, les survivants de cette tragédie, reprirent leur vie quotidienne. Mais quelques années plus tard, des charbonniers aperçurent une silhouette hanter les lieux où se réunissaient les Vendéens, avant les "coups de mains". Un charbonnier du Grala avait même rencontré un homme qui conduisait des bœufs tirant une charrette de bois. Le Charbonnier tenta de faire la conversation avec l’homme qui n’était apparemment pas du coin, mais celui-ci ne voulut pas engager la conversation et semblait même très pressé. L’incident fut vite oublié, jusqu’à un jour de 1810, où notre charbonnier se rendit à la foire de Montaigu. Il y fit ses affaires et alla boire un verre dans une auberge. Subitement il reconnu un client sans savoir qui était la personne. Se renseignant auprès des valets de l’auberge, ceux-ci l’informèrent qu’il avait affaire au plus riche propriétaire de la région, mais que personne ne savait d’où venait sa fortune. Il avait commencé comme simple Bordier et un jour il se mit à acheter des terres, puis fut vite le propriétaire d’une douzaine de Métairie et habitait dès lors un château. Au chemin du retour, le charbonnier s’interrogeait sur ce visage qu’il trouvait si familier, puis la mémoire lui revint. C’était l’homme aux bœufs qu’il avait vu dix ans plus tôt, il en était sur. Puis cette histoire fut de nouveau oubliée … Jusqu’au jour où un vieillard apparut aux charbonniers dans la clairière. L’homme posait des questions tout en restant assez vague. Il finit cependant par demander si de l’or n’avait pas été trouvé dans cette clairière. Petit à petit, une «confiance» assez relative, s’installa entre les charbonniers et le vieillard, et ils apprirent que ce dernier était un ancien soldat de Charette et que lorsqu’ils durent, lui et ses camarades, s’enfuirent face aux républicains, une caisse fut jetée dans un puits de la clairière et l’autre fut emmenée sur le dos du trésorier principal de l’armée vendéenne. Pourchassé par les «bleus» qui gagnaient du terrain, le trésorier dut se débarrasser du fardeau, dans une fontaine, vers le village d’Andrière. Alors l’ancien soldat de Charette avait demandé à un cousin de s’occuper des caisses pendant qu’il continuerait à suivre son chef. De retour de la guerre, le cousin jura qu’il n’avait rien trouvé, mais il était curieusement devenu très riche. Les charbonniers ne donnèrent aucun renseignement au vieillard qui repartit comme il était venu. Voilà comment finit le récit du Dr.Ribereau. Mais d’autres récits sont liés au trésor deCharette, comme celui de l’Abbé Beaudouin, qui en 1804, avait besoin d’une forte somme d’argent pour payer ses dettes celui-ci reçut un inconnu qui lui apporta de l’or pour régler ses affaires. Dés lors, lorsqu’un vendéen faisait fortune, sans que l’on sache comment, il était soupçonné d’avoir trouvé le trésor de Charette. Aujourd’hui encore, l’histoire du trésor vendéen, enflamme les esprits des chercheurs, au même titre que celui de Rennes le Château ou de celui des templiers….
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